Partager l'article ! LA CRETE AU PRINTEMPS par Denise et Raymond: Le voyage de mai 2011 est motivé par trois raisons : ...
Ses objectifs :
- établir avec la Grèce moderne des relations d'amitié et d'échanges
culturels
- connaître et faire connaître la Grèce
- entrer au coeur d'une civilisation dont les valeurs constituent l'armature de la pensée européenne.
Ses activités :
Fière de ses 102 adhérents à ce jour (23 mars 2010), elle a proposé de nombreux rendez-vous culturels :
Conférences-débats
Cours de grec ancien et moderne
Exposition de tableaux de peintres corrèziens
Spectacle folkorique grec
Voyage culturel en grèce
Mais aussi des rencontres très conviviales autour d'une grande table chez les adhérents et dans les salles des maisons de quartier avec au menu des recettes de cuisine grecque à échanger et à
découvrir.
INSTITUT D'ETUDES NEO-HELLENIQUES DE PARIS : link
LIBRAIRIE DESMOS : www.desmos-grece.com
AUX VOIX GRECQUES : www.auxvoixgrecques.com


Le voyage de mai 2011 est motivé par trois raisons :
- Découvrir au printemps les paysages que nous avons parcourus à plusieurs reprises en septembre
- Voir ou revoir les multiples curiosités offertes par le pays, évidemment
- Enfin tester la pratique de la langue grecque auprès de nos anciennes connaissances, ou de nouvelles…
A notre arrivée, nous constatons que les touristes n’ont pas encore envahi la plage et que le meltémi a joué son rôle.
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Inutile d’envisager la baignade, nous optons pour l’excursion culturelle. En longeant la côte à l’Ouest d’Héraklion, nous avons de beaux points de vue sur la mer et les villages côtiers comme Bali et son petit port.
Par des routes verdoyantes, vers l’intérieur, nous traversons de petits villages où l’on se perd facilement et où l’on trouve rarement un autochtone pour nous renseigner
Nous parvenons au Monastère d’ARKADI
Arkadi est le symbole sacré de la liberté crétoise. C’est un haut lieu de la résistance lors de l’Insurrection de 1866-1869, et de la lutte contre les Turcs. 800 paysans résistants retranchés avec femmes et enfants affrontent 1500 assaillants turcs. Au bout de 2 jours, ils se sacrifient en se réfugiant dans la poudrière et en la faisant exploser.
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Le monastère est un ouvrage vénitien de 1538. L’église présente une façade Renaissance crétoise, deux nefs, et elle est consacrée à la Transfiguration du Seigneur : c’est le monastère du Christ Sauveur.
ARGYROUPOLI
Plusieurs torrents de montagne se déversent au pied du village. Rethymnon est alimentée par cette eau fraîche et abondante. La végétation luxuriante crée un lieu ombragé propice au repos et à la dégustation des spécialités dans une des tavernes du lieu.
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Au bout de la route, MIRIOKEFALA : le monastère a été fondé au 11e siècle; l’église consacrée à la Sainte Mère, ouverte et déserte, présente ses fresques murales
du 12esiècle détériorées par le temps.
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Nous rapprochant de Hania, une visite au site archéologique d’APTERA, dominant le port de Souda et la presqu’île d’Akrotiri.
Aptera signifie « sans ailes ». D’après la légende, les sirènes ayant été défaites dans un concours de musique, les muses coupent leurs ailes. Les sirènes tombent alors dans l’eau et forment les petites îles de la baie.
Du fort turc (1872) situé en haut du plateau, on a une vue panoramique sur la vallée Apokronou, Akrotiri, les montagnes Lefka Ori, Malaxa (la plus ancienne mine d’Europe), et sur la forteresse ottomane d’Izzedine, à Kalami, qui contrôlait la baie de Souda et servit ensuite de prison.
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Sur le plateau, vestiges de l’antique Aptera connue au 14e siècle av.J.-C, détruite
au 7e siècle apr.J.-C. par un tremblement de terre, qui a compté 20 000 h. Avec
ses 2 ports, elle contrôlait tout le trafic maritime de la région. Disséminés sur un vaste périmètre, à l’intérieur de murailles en ruines, on peut voir des restes de multiples bâtiments : villa romaine, citerne romaine, temples, théâtre antique, des ruines byzantines et romaines, des réservoirs romains voûtés, et le monastère St Jean le Théologien, du 12esiècle, utilisé jusqu’en 1964.
Les objets découverts à Aptera sont exposés au musée d’Istanbul (statues dorées des empereurs romains décapités, on se contentait de changer la tête lors des nominations)
Nous traversons la Crète du Nord au Sud par le plateau d’Omalos, à travers oliviers, vignes, pins, chênes, châtaigniers, la végétation évoluant avec l’altitude. Omalos se situe à 1080 m et les imposantes montagnes qui l’entourent culminent à 2500 m.
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Au départ des gorges de Samaria, quelques plaques de neige sont encore visibles dans les anfractuosités des roches grises ; nous sommes admiratifs
des courageux qui prennent le départ pour la traversée de 16 km des gorges les plus longues et les plus spectaculaires d’Europe, comme aux Portes de Fer(Sidéroportès), un goulet de 3 m de
large sur 300 m de haut.
Pour notre part, nous descendons par une petite route en direction du Sud-Ouest, vers la mer de Lybie. |
Voulez-vous tester la sociabilité du Crétois ?
Abordez délicatement avec les roues de votre voiture, le fossé d’une petite route à la limite du genre piste, à peu près déserte... mais choisissez le moment où une personne équipée d’un vieux pick-up, et d’une corde, se désaltère tranquillement à la fontaine en savourant d’avance sa sieste. Ce monsieur a eu pitié de nous et nous a sortis aimablement de cette situation peu reluisante. Nous avons partagé la gorgée d’eau fraîche de la fontaine, et il est parti faire sa sieste bien méritée… sans s’attarder à bavarder …
PALEOCHORA
Sur son étroite presqu’île, avec ses deux plages, une de sable ombragée de tamaris et l’autre de galets, Paleochora fut pour les hippies un arrêt sur la route de Katmandou dans les années 1970. Près de son petit port, dominent les restes de la forteresse vénitienne du 13e siècle détruite par les pirates de Barberousse au 16e siècle. C’est le point de départ du ferry pour Hora Sfakion, belle excursion pour découvrir les paysages de la côte sud.
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Clocher de l’église illuminé Une ruelle abritant les tables d’un restaurant
Sur la côte sud, partant d’Hora Sfakion, une route monte en zigzag, dans un paysage aride où quelques chèvres essaient de trouver un peu d’ombre sous les barrières de protection en bordure de route. On parvient, en devinant le nom du village d’Anopoli sur le panneau servant de cible aux chasseurs, sur le plateau et au départ des gorges d’Aradena avec le pont duquel s’élancent les amateurs de saut à l’élastique.
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Pour des distractions plus calmes et présentant moins de risques et d’efforts, la petite ville de PLAKIAS est reposante avec sa grande plage. On y arrive en traversant les gorges de Kotsifou, puis du village de Myrthios, accroché à la montagne, à quelques kilomètres au-dessus de la ville, on domine toute la baie.
Du balcon de notre chambre, nous ne nous lassons pas du spectacle de la mer et de ses variations de teintes. Nos hôteliers, un jeune couple charmant, nous gâtent avec leurs
produits maison, gâteaux et légumes, et bavardent facilement.
A SUIVRE...